Choisir le bon format de fichier pour ses images

Suivant le contenu de votre image, il faut choisir un format de fichier approprié.

Les méthodes de compressions du GIF, du JPG, du PNG-8 et PNG-24 sont différentes, et le poids de votre image peut passer du simple au double selon que vous employez la bonne compression ou pas.

Comment choisir le bon format ?

À moins que votre image ne doive intégrer une animation, ce que seul le format GIF permet, ou une transparence en dégradé, que seul le PNG-24 gère, vous avez le choix d'adopter le GIF, le JPG ou le PNG-8.

Quel format pour quelles images ?

Sans entrer dans le détail, la compression JPG fonctionne par paquets de pixels de couleur proche. Ce type de compression fonctionne très bien avec des dégradés ou des images comportant beaucoup de détails ou de bruit.

À l'inverse, la compression du GIF et du PNG-8 fonctionne par lecture horizontale de l'image: tant que les valeurs d'un pixel ne changent pas, aucune information n'est enregistrée. Ce qui en fait un type de compression particulièrement adapté aux images en aplats.

Le GIF et le PNG ne peuvent pas contenir plus de 256 couleurs, mais ils ne sont pas des formats dits “destructeur” comme le JPG1. Moins le nombre de couleur est élevé, plus le fichier sera léger.

En général donc, si votre image comporte des dégradés ou plein de détails ou de nuances, optez pour le JPG, sinon, si votre image se compose d'aplats ou d'un petit nombre de couleurs, optez pour le PNG-8 ou le GIF.

Des exemples ?

PNG, pour une image "simple"

Optez pour le format PNG 8 bits ou GIF.

JPG pour une image "complexe"

Optez pour un format JPG compressé entre 60 et 80% (“qualité moyenne” ou “bonne qualité”).

Certains logiciels permettent de définir des taux de compression différents suivant les zones… Si vous en avez le courage, il peut être profitable d'appliquer une compression moins destructrice aux zones de texte.

Enfin, l'enregistrement au format JPG a tendance à “floutter” les images. Pour contrebalancer ça, une petite accentuation générale avant l'enregistrement est parfois utile.

Ces conseils sont bien entendu à vérifier au cas par cas.

  1. Le JPG laisse des traces sur l'image à chaque compression, d'autant plus visibles que la compression est forte. Ces traces sont irrécupérables, d'où le qualificatif de format "destructeur".