La technique de narration de BD
Suite à une discussion qu'on avait eue avec un invité (manga), je viens de lire une interview de Boulet qui résume très précisément l'importance de la NARRATION dans la BD.
Boulet : Un bon dessinateur n’est pas forcément un bon dessinateur de BD. Il peut avoir une technique époustouflante mais ne pas savoir raconter une histoire, enchaîner les cases correctement, emmener le lecteur là où il veut. (…) On ne verra jamais surgir quelqu’un qui du jour au lendemain connaîtra le langage de la BD comme ça, par cœur. C’est un truc qui s’apprend, ce n’est pas du tout instinctif : le langage de la bande dessinée, ce n’est que du code.
Je voudrais donc que les jeunes auteurs de BD en prennent bien conscience : une bonne BD, c'est avant tout de la LISIBILITE !
(si ce sujet vous inspire…)
- Gipo
- 3 jui 2009
31 commentaires
tiens on en parlait avec crazy cat justement !
Etre un super illustrateur ne veut pas dire savoir faire une BD
je considere ces deux arts comme tres disctinct l'un de l'autre ( quoi que un auteur de Bd aura quand meme des facilités a faire une illus )
ca rejoint les propos de Boulet mais lui l'a tres bien expliqué , le mouvement , la narration , reproduire un perso de case en case qui bouge au fur a mesure tout cela n'est pas instinctif
Il faut bosser encore et encore , pendant des années …
et meme apres des années de pratiques on a toujours des choses a apprendre meme a 50 piges !
3 jui 2009
C'est la raison pour laquelle certains anciens de studios d'animation ne sont pas de très bons dessinateurs de BD… Quelqu'un m'a dit un jour que la carrière d'un dessinateur de BD commençait vraiment vers les 30 ans, une fois qu'on a compris/maîtrisé tous les codes… Pas faux je pense.
3 jui 2009
Bon départ Marco' ;)
( moi pas demain que j'ai 30 ans, flûteuh! )
Autrement effectivement ont parlait de cela et c'est un constat que j'avais découvert avec un ami à moi, Philippe Tremblay, un graphiste que j'admire beaucoup, mais que j'avais donné le défi de faire une b.d., aussi banale soit t'elle, ne serait-ce qu'un strip et il jamais réussit, d'où il y a comme une certain admiration envers ceux qui arrive à faire de la b.d. hehe.
J'ai refais le test avec 2-3 autres illustrateurs qui malgré un talent et un style n'arrivait aucunement à faire une b.d.
Personnellement, ça m'épatait.
3 jui 2009
Merci Gipo d'aborder ce sujet, par ce qu'est c'est vraiment un truc qui me passionne : C'est quoi une bonne BD ? Bien sûr, il y a les goûts et les couleurs, mais il y a quand même des BD qui fonctionnent bien et d'autres pas. Et c'est toujours marrant de s'interroger pour savoir pourquoi ça marche ou non… Moi je reste sur une phrase d'un interview de Tardi dans les années 80 je crois qui avait irrité pas mal de monde, où il expliquait que le fait de savoir “bien dessiner” était plutôt un handicap pour faire une bonne BD. et que quand comme lui, on avait un niveau de dessin correct mais limité, on était forcé de s'interroger tout le temps sur le meilleur angle, la meilleure mise en scène, le meilleur enchaînement d'une case à l'autre pour rendre le récit convaincant…et qu'un “trop bon dessinateur” s'interrogeait moins… parce que la virtuosité fait tout passer à peu près correctement.
Je suis assez d'accord avec ça (et ça m'arrange) : une bonne Bd selon moi, c'est une Bd qui ne cherche pas à singer le cinéma ( tic trop fréquent dans les albums actuels avec les longs plans séquences muets pour démarrer) et qui mise tout sur le rythme : une case de transition qui se lit vite devrait presque être dessinée vite. Une case avec beaucoup de texte ne doit pas représenter un personnage qui saute d'un hélicoptère en parlant etc… Bref, la BD, c'est l'art de la mise en scène, pas de l'illustration ou du don prodigieux. Sinon Cuvelier (dessinateur génial et complètement oublié ) aurait éclipsé Hergé (dessinateur moyen mais redoutablement efficace dans le timing) .
L'arrivée de mecs doutant de rien comme Art Spiegelmann ou Sfarr ont permis de voir qu'on peut bricoler son dessin et faire des récits très intenses si on sait construire une narration … ( et les albums Soleil ont souvent montré l'inverse) …
Boulet exagère un peu parce qu'il y a quand même eu certains types qui ont eu d'emblée (ou très tôt) ce sens du timing ( surtout dans les années 70, où les mecs passaient plus de temps devant leur planche à dessin que devant leur ordi…) mais c'est vrai que la Bd c'est avant tout l'art de raconter une histoire et qu'on y croie !
( non y'a pas de faute, au subjonctif, ça s'écrit comme ça)
Et Reiser par exemple , qui (selon lui ) a appris à dessiner en deux heures ( comme le bassiste des sex pistols, (le nom m'échappe) prétendait avoir appris la basse en en un quart d'heure, le menteur) , Reiser avait d'emblée ce rythme.
A mon avis, il devrait y avoir sur les forums beaucoup moins de tutoriels photoshops ou de synopsis héroïc-fantasy-vus-et-revus mais dix fois plus de story boards. Parce que c'est ce qui contient ce qu'il y a de plus important pour le lecteur. ( Même si c'est ce qu'il y a moins flatteur pour l'égo de l'auteur).
3 jui 2009
rah flute j allais citer Spieglemann mais tu l'as deja fait !!!
Ce gars et le seul au monde a avoir eu le prix pullitzer pour une Bd mais pour autant ses dessins sont pas extraordinaire
tout tiens vraiment dans la narration qui est epoustouflante j'ai lu Mauss de bout en bout tellement c prenant
comme quoi un dessinateurs avec un talent fou qui ne sait pas narrer une histoire va droit dans le mur :)
3 jui 2009
ça parait le bon sens même… ;)
par contre, pour le cinéma, je suis pas d'accord (ou alors tu aprles de cinéma médiocre…) le point commun avec la BD, c'est la dramaturgie et la mise en scène … et le story board, dans une certaine mesure…
3 jui 2009
Gel il a dis ne pas copier , ca ne veut pas dire ne pas s'en inspirer !
c'est different
3 jui 2009
“par contre, pour le cinéma, je suis pas d'accord (ou alors tu aprles de cinéma médiocre…”
C'était juste une petite claque gentille à tous ces albums qui m'énervent parce que les 3 premières pages on approche d'un truc (une chaumière, une planète , une ville) , et page 3 , il y a la première bulle avec une phrase banale ou une voix en colère… cliché cliché cliché…
3 jui 2009
Je parlait de se qui se recoupait … ;)
après, ma soeur a fait une école d'animation, elle a un don pour mettre en mouvement des séquences de BD… (mais malheureusement elle n'a pas répondu à mon invitation :/) http://www.bdamateur.com/bda/php/site.php?task=display_comics&comics=7057
3 jui 2009
En fouillais sur les posts j'ai posé cette question voilà quelques mois.
Je travaille sur un autre projet personnel de b.d. ( pour me défouler ) ou justement j'essaye de fonctionner sur le principe scène rapide = dessin rapide… Pas facile. ^^;
Dure de pas citer Art' ;)
3 jui 2009
je vois ce que tu veux dire Vertron , en general la presentation d un lieu en Bd est censé etre sur une case plan large ^^
l'effet cinema c'est de faire durer ca des plombes …
3 jui 2009
Disons que quelqu'un a eu cette idée une fois ( peut-être Auclair dans Bran Ruz ) d'imiter le début de Citizen Kane de Welles case 1 plan large : paysage désolé sous la pluie case 2 la caméra s'approche, on distingue des maisons case 3 on s'approche encore etc… case 4 ( on est déjà page 2) : une voix sort d'une fenêtre : - voix : Non, non non, ! Ca ne peut plus durer ! Case 5 etc…
Le nombre d'imitations qu'il y a eu de cet effet en Bd est monstrueux. Même chose pour les scènes ou l'héroïne est émue et où on voit des successions d'images en gros plan, une fois sa bouche, une fois sa main, puis un oiseau sur le bord de la fenêtre et enfin la lune… rhaaa.
3 jui 2009
C'est Sid Vicious, mais c'est moyennement comparable vu que l'essence du punk est de monter sur scène… alors qu'on ne sait pas jouer !
Sinon, je suis tout à fait d'accord avec l'importance de la narration et du découpage dans une bd mais j'ai du mal avec l'image du code utilisé par Boulet. Cette image renvoie à quelque chose très rigide et laisse entendre qu'il n'y a pas vraiment place à l'expérimentation ou que tout le monde serait logé à la même enseigne (il n'y aurait qu'une seule manière de raconter une histoire).
Je comprends bien qu'il a dit ça pour grossir le trait… mais bon.
3 jui 2009
euh… oui… c'était juste une analogie avec les gens qui prétendent n'avoir jamais appris et qui se démerdent pas si mal… mais je ne suis pas un expert en musique punk…
Pour les codes, je pense que c'est juste ne pas perdre de vue ce qui rend la bd lisible et aisément compréhensible, et conserver une capacité à visualiser mentalement ce qu'on fait… et quand on dessine , on a souvent du mal à prendre du recul et à se remettre dans la peau du lecteur (surtout si on est bien fier de son dernier dessin) pour voir si ça marche … d'où l'importance du story board comme repère…
3 jui 2009
C'est vrai que la narration dans la bd n'est pas si simple. Moi j'ai du recommencer ma Bd car on trouvait que mon histoire n'était pas très cohérente. Boulet a raison, mais un petit peu. Car pour créer une Bd, il faut créer avant tout un sypnosie, écrire l'histoire complète et faire un story board (ce que je n'ais pas fais). Le story board est le meilleur pour rentrer ton histoire dans les cases et ainsi faire de meilleur enchainement entre les cases et amener le lecteur ou il veut
D'accord avec Boulet
4 jui 2009
4 jui 2009
Hum, tu n'as pas besoin d'ecrire l'histoire complete pour faire le storyboard, c'est même déconseillé parceque c'est comme si tu faisais deux fois le boulot.
En réalité, ce dont tu as besoin c'est un plan TRES général qui donne les grandes lignes. Puis tu fais un phrase pour chaque evenement “global” qu'il va se passer dans ta BD. De manière très simple, du genre :
Chacune de ces phrase est le plan de ton story board d'une unique planche.
A partir de là, tu imagines uniquement le context en question, en prenant en compte le context des pages autour, mais juste pour garder la coherence.
Ce découpage en ordre d'idées de la plus globale (le texte décrivant très succintement l'histoire) à la plus détaillée (le storyboard - la planche) permet de maintenir la cohérence tout en se concentrant sur ce qu'on a sous les yeux en permanence : une ou deux planches (selon si c'est uniquement web ou aussi imprimé).
Ceux qui ont apris sans apprendre se servent tout simplement de leur mémoire instinctive, éduquée a force de lire, qui leur permet de savoir comment ils verraient ce qu'ils ont en fait déjà vu ailleurs (dans la mise en page) et qui marchait. Dans l'idéal, ils peuvent aussi profité de leur capacité d'analyse pour savoir pourquoi ce qu'ils trouvent instinctivement bon marche effectivement. Je suis un peu de ceux là, je pense que j'ai du apprendre a force de lire beaucoup de bd très très différentes. Du coup la narration c'est là ou je trouves que j'ai le moins de mal.
Ce que boulet dit est tout a fait juste. C'est ce que j'avais reproché au dessinateur de Kukuburi d'ailleurs.
4 jui 2009
Une chose sur laquelle personne n'a insisté encore: savoir être bref. Tout ne peut pas être illustré, il faut évoquer ce qu'il serait superflus d'illustrer, et se résigner à laisser tomber les détails qu'on a imaginés mais dont on sait que les lecteurs ne s'intéresseront pas. Et encore plus pour le texte. Un phylactère devient vite énorme, il faut choisir ce qui doit être dit et comment le dire, c'est incroyable combien deux phrases prennent de la place! On ne peut pas tous accoucher d'un Achile Talon, le plus souvent, des cases pleines de texte indiquent un auteur à ses tout débuts…
4 jui 2009
Tout à fait vrai. :)
4 jui 2009
Ce qui n'est pas toujours évident à définir… ;) (surtout quand on travaille à 4 ou 6 mains…)
J'aurais une nuance concernant le fait d'être bref : Le ton, le style et le rythme choisi… et le format / nombre de pages
On ne peux pas comparer du Corto Maltese, Quartier Lointain ou le sommet des dieux, (donc des “romans graphiques” de par leur style), prenant leur temps, mais plaisantes, avec des BDs diablement efficaces de narration plus classique… comme Spirou, Astérix, Le Chat ou autres…
Après pour le texte, d'accord… à moins d'opter pour le style “journal”, comme dans Anita Bomba (très bavard mais très structuré niveau récit).
Et je pense quand même qu'un des webcomics-phare ici est un récit qui prend son temps dans le développement de son histoire : Deo Ignito
4 jui 2009
Les prouesses graphiques ne font pas tout. Andy Seto par exemple est à mon sens un bon graphiste mais un très mauvais narrateur.
Je me permet de réagir quand au soucis d'être clair dans une BD, j'ai relu il pas longtemps dans**L'Art Invisible ** de Scott McCloud(excellent ouvrage qui théorise et décortique les rouages de la bande dessiné), un chapitre très intéressant sur le rapport au texte: Montrer et dire.
La BD c'est avant tout l'art de raconter avec des images, mais aussi très souvent avec des mots associés, et la relation qu'ils entretiennent peut varier du tout au tout selon le type de récit ou d'ambiance. Parfois les mots amplifient le sens de l'image, parfois il donnent une information capitale pour décrypter ce qui se passe ou encore il permettent d'avoir le point de vue d'un autre personnage (je pense par exempleà un épisode de **Daredevil **où un personnage s'interroge sur la justice pendant que DD et le Punisher se fritent) etc …
Savoir doser, ne pas en dire tro, ne pas monter trop, ou l'inverse est également une phase délicate du processus de création d'une BD.
11 aoû 2009
savoir raconter une histoire, c'est surtout, se mettre à la place du lecteur et faire un effort pour se rendre compréhensible… certains de nos jeunes ou inexpérimentés auteurs ne pense qu'à l'histoire qu'il veulent raconter, mais dans le même temps multiplient les obstacle à une lecture aisée par le lecteur : publication dans le sens de lecture japonais, mouvement à l'encontre du sens de lecture, planches ou vignette trop symétrique, cadrage inadapté, trop de cases par planche, mélange de codes graphiques venant de plusieurs type de bd (déroutant pour beaucoup de lecteur)…
11 aoû 2009
Pour ma part, je priviligie peut être un peu trop la narration au graphisme… et j'essaie de montrer l'émotion, l'action l'ambiance avant tout. Ensuite tout dépend du genre que l'on veux faire, tu ne peux pas faire un super héro dans une bd franco - belge (enfin si, mais cela peut paraître étrange) Pour jakemanga : faire un storyboard c'est très bien pour une 50 pages et si tu travaille en colaboration (c'est mon avis). Moi, je travail ainsi : j'ai une idée ou un perso en tête, je travaille dessus (parfois ca dort des années dans une boite), ensuite je fait deux trois pages pour me rendre une idée un peu plus précise du style… une fois que j'ai l'idée en tête je dessine un chemin de fer sur une feuille A4 (je dessine des carrés représentant mes pages avec la mise en page, j'ai ainsi une idée du rythm de la narration) on peux dire que ca ressemble a une portée musicale. généralement je travaille par paire, je mets les deux feuille côte à côte et je vois si ca passe ou non.
11 aoû 2009
J'attendais que quelqu'un la sorte celle là. X3
Je rajouterais que certain 'novice' on tendance à faire des histoires qu'ils comprennent très bien dans leur tête, mais s'explique pas dans leur b.d.
“Ben voyons c'est clair! La sirène Romulus a tué le monstre Karakesh voilà 1000 ans et là elle se sent mal d'entendre la rumeur de son retour alors c'est pour ça quel fait ça et à cette face”
“Oui mais ce charmant cours d'histoire 101 est écrit nul part!”
“ Ben je te l'explique”
“Et tu va débarquer chez tout tes lecteurs pour t'expliquer?”
“. . . ”
*gagné B)*
Intéressant michel, perso' je peux pas vraiment dire ma 'technique' de narration de mes b.d., je fais ma b.d., rien de plus à dire. ^^;
11 aoû 2009
Pour une édition papier, c'est super important, pour un webco peut-être un peu moins. Mais sans storyboard vraiment préétabli ça permet de garder une certaine cohérence. Perso, je ne le fait pas et c'est un tort ;)
12 aoû 2009
Ce qui est important aussi, c'est de faire des fiches pour les personnages avec un mini cv pour chacun, on évite des incohérences narrative. Un chemin de fer détaillé remplace facilement un story-board.
12 aoû 2009
Ça, je le réalise malgré moi ( mais surtout une référence visuel dans mon cas ).
13 aoû 2009
Crazy_Cat a dit : Je rajouterais que certain 'novice' on tendance à faire des histoires qu'ils comprennent très bien dans leur tête, mais s'explique pas dans leur b.d.
roulala, crazy cat, c'est déjà dur d'expliquer à des débutant les défaut graphiques (et il faut souvent beaucoup argumenté la critique pour qu'ils en tienne compte)… critiquer leur scénar, c'est impossible, ça toucherait trop leur succeptibilité : faut les laisser se planter avec une ou 2 histoires. Je suis sur que certains finissent par comprendre tout seul que c'est pas les lecteurs qui sont nul, mais leur narration.
Rafchan (pour ceux qui la connaisse) avait (a ?) une phrase fétiche : “c'est nul, recommence” …très efficace pour détecter les auteur motivé persévérant et prêt à se remettre en cause… et les autres. :°)
13 aoû 2009
Même si je suis totalement d'accord avec toi sur ce coup la briareos. Il faut quand même faire un distingo entre le scénario et la narration bien que les deux aillent souvent de paire.
Une bd peut être très bien raconté : bons enchainements des cases, rythme, bon choix de focalisation… et avoir un scénario franchement ennuyeux voire inintéressant au possible mais SURTOUT (et là, il y en a une liste longue comme mes deux bras) bourré et archi-bourré de lieux communs (genre copié-collé de son oeuvre favorite, elle même déjà vue cent fois). Inversement une histoire a priori intéressante peu devenir inintelligible au possible une fois sous forme de bd (mais c'est valable pour la vidéo, l'écriture…) car mal articulé, pas clair parce qu'elle laisse involontairement le lecteur dans un flou le plus totalI
14 aoû 2009
Il arrive qu'on croise des histoires qui soient mauvaises sur tous ces tableaux :P
14 aoû 2009
Salut tout le monde ! J'ai moi-même été “dans” la BD, que j'ai étudier trois ans à l'école St-Luc à Bruxelles. Il s'est avéré que j'étais plus illustratrice que narratrice. Aussi j'ai imaginé un projet qui consiste à demander à une communauté de créer une narration (ce qui donne quelque chose d'assez surréaliste !) que je me charge d'illustrer.
Si vous voulez en savoir plus et éventuellement participer, suivez le lien qui mène au blog “universalnarrillu” : http://universalnarrillu.wordpress.com/francais/ ou écrivez moi à cette adresse : universal.narrillu@gmail.com
J'espère avoir bientôt de vos nouvelles !
21 nov 2009